Anaximène

Guerrier du premier siècle dont l'âme fut retenue prisonnière par Fistandantilus pendant près de 300 ans

Description:
Bio:

À l’adolescence, quelques dizaines d’années après le grand Cataclysme qui ravagea Ansalon, Anaximène joignit les rangs de l’Ordre du sigil, un ordre mystique révérant encore l’esprit des anciens dieux du bien et dédié à empêcher l’intrusion de créatures extraplanaires telles que les diable et les démons sur le plan de Krynn. Basé à Zaradene, l’ordre tentait de surveiller tout ce qui se passait dans la moitié ouest d’Ansalon. Plus que quiconque, le groupe surveillait les agissement des mages puissants, souvent capables d’ouvrir des portails vers d’autres plans ou de conjurer les créatures y vivant.

Quelques années après avoir terminé sa formation de guerrier, Anaximène fut envoyé avec un groupe d’agent à la poursuite du mage noir Fistandantilus et de son armée de mercenaires. Selon des sources fiables, Fistandantilus avait l’intention d’ouvrir un portail vers les abysses. Quelque chose ne se déroula pas comme prévu, cependant. Quand Anaximène et les membres de l’ordre arrivèrent, quelques jours derrière le mage, sa dernière forteresse gisait en ruines à la forme d’un crâne et toute trace de vie avait été anéantie dans un rayon de plusieurs centaines de mètres.

Voulant s’assurer de la mort du mage, l’ordre pénétra dans la ruine sans savoir qu’ils mettaient les pieds dans ce qui serait plus tard nommé la Tombe des horreurs. Se rendant jusqu’au fond, ils furent confrontés par un crâne flottant capable d’absorber les âmes. Celle d’Anaximène fut aspirée et retenue dans une des pierres précieuses décorant le crâne humain. Il n’est pas clair si les autres membres de l’expédition furent simplement tués par le crâne ou si leurs âmes furent aspirées puis consommées, mais il ne reste aujourd’hui plus la moindre trace d’eux.

Quoi qu’il en soit, Anaximène resta prisonnier de sa pierre pendant près de trois cents ans jusqu’à ce qu’un groupe d’aventuriers réussisse en fin à vaincre le gardien de la tombe. Utilisant la pierre comme focus, ils récitèrent un rituel et ramenèrent le jeune guerrier à la vie.

En gage de reconnaissance, il les conduisit au repaire de l’Ordre du sigil pour y découvrir avec consternation que les lieux étaient maintenant l’antre d’une tormante qui s’en servait pour invoquer des diables, et que personne de l’Ordre ne semblait y avoir mis les pieds en plus d’un siècle. Ses nouveaux compagnons étant à ce moment occupés à chasser des aberrations venus d’autres monde, il s’embarqua avec eux dans leur quête pour renvoyer ces monstres dans leurs plans d’origine. Suivant ses libérateurs dans leurs aventures, il peine à suivre ces guerriers nettement plus expérimentés que lui sans être un poids mort pour eux.

Anaximène

Dragons d'un bayou perdu Borris